La Super Ferme : travailler moins pour gagner plus ?



Robin a 27 ans, il est savoyard, s'est formé en Normandie aux techniques de "maraichage sol vivant" et a pourtant décidé de poser ses valises à Périgny, dans l'agglomération de La Rochelle, pour créer "La Super Ferme".


Depuis fin 2019, il cultive 2 hectares de (très bonnes) terres selon le principe du "maraichage sol vivant" et s'applique à produire des fruits et légumes respectueux des sols, des gens et de leur santé.

À commencer par celles et ceux qui les cultivent.


Son objectif ? Prouver qu'on peut bien vivre de l'agriculture urbaine en travaillant 35 heures par semaine. Même s'il n'arrive pas toujours à tenir ce dernier engagement (il travaille souvent moins). Il nous raconte comment, dans une interview toute en douceur (on y serait bien resté des heures).


À noter que ce petit léviathan existe grâce au Collectif Fermes Urbaines de La Rochelle et à la ville de Périgny qui ont permis à Robin de s'installer grâce à un bail "rural environnemental" de 9 ans.


Cerise sur le gâteau (bio), ce projet de ferme urbaine s'inscrit parfaitement dans "La Rochelle Territoire Zéro Carbone", un projet local initié par l'agglomération de La Rochelle, qui vise la neutralité carbone à l'horizon 2040. À double titre : la (super) ferme de Robin est un véritable puits de carbone qui absorbe du CO2 et permet de réduire les émissions grâce à une production locale, peu énergivore, intégralement vendue en circuits courts. Elle est pas belle la vi(ll)e ?